Glossaire de la prévoyance

Bienvenue dans notre glossaire de la prévoyance, votre guide pour connaître les principaux termes du monde de la prévoyance. Compréhensible, concis et synthétique – pour que vous gardiez une vue d’ensemble sur les différentes thématiques de la prévoyance.

Que fait PensExpert?

  • Les solutions 1e tirent leur nom de l’article 1e OPP 2. Ces solutions de prévoyance s’adressent aux personnes dont le salaire AVS s’élève au moins à 450% de la rente AVS simple maximale (2026: CHF 136'080.–). La personne assurée peut choisir elle-même sa stratégie de placement pour l’avoir de vieillesse 1e qu’elle a épargné. Chaque œuvre de prévoyance peut proposer un maximum de dix stratégies d’investissement différentes, dont l’une doit comporter un faible risque.

  • Le 2e pilier fait partie du système suisse de prévoyance vieillesse et englobe la prévoyance professionnelle (LPP). Les salariés sont assurés par leur employeur auprès d’une caisse de pension à partir d’un seuil d’entrée fixé par la loi. Conjointement avec leurs employeurs, ils versent des cotisations mensuelles dans le 2e pilier/la caisse de pension en vue de percevoir une rente à la retraite. Le 2e pilier doit compléter l’AVS étatique (1er pilier) et permet de maintenir le niveau de vie habituel à la retraite.

    Dans le 2e pilier, on distingue le pilier 2a (prévoyance professionnelle obligatoire) du pilier 2b (prévoyance professionnelle extraobligatoire).

  • Le 3e pilier est une forme de prévoyance privée en Suisse. Il permet d’épargner chaque année de l’argent sur un compte lié ou auprès d’assurances reconnues jusqu’à concurrence d’un montant maximal fixé par la loi (montant maximal 3a) en bénéficiant d’avantages fiscaux.

    La prévoyance privée fiscalement avantageuse du pilier 3a comprend différentes solutions. On distingue en particulier les solutions bancaires de celles d’assurance, mais parfois aussi de manière plus détaillée les «solutions de compte d’épargne» des «solutions de placement» notamment.

  • La cotisation maximale pour le pilier 3a est le montant maximum fixé par la loi qu’une personne peut verser chaque année pour bénéficier d’avantages fiscaux. Il est fixé chaque année par l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS).

    Il y a une différence entre les personnes exerçant une activité lucrative avec affiliation à une caisse de pension (petit pilier 3a) et les personnes exerçant une activité lucrative sans affiliation à une caisse de pension (grand pilier 3a).

    En 2026, les personnes exerçant une activité lucrative affiliées à une caisse de pension peuvent verser au maximum CHF 7'258.– dans le pilier 3a. En 2026, les personnes exerçant une activité lucrative sans caisse de pension peuvent verser au maximum CHF 36'288.–, mais pas plus de 20% de leur revenu annuel après déduction des prestations sociales (cotisations AVS/ AI, APG et AC).

    Les montants maximaux sont calculés sur la base du montant-limite supérieur (2026: CHF 90'720.–). Une personne active avec une caisse de pension peut verser chaque année 8% du montant-limite supérieur et une personne active sans caisse de pension peut verser au maximum 40% du montant-limite supérieur.

  • La part d’actions indique le pourcentage du portefeuille d’une stratégie qui est investi en actions. En principe, avec une part d’actions plus importante, le rendement escompté devrait également être plus élevé, à condition que l’investisseur dispose d’une propension au risque et d’une capacité d’exposition au risque correspondantes.

  • L’avoir de vieillesse désigne l’avoir des assurés qui sert à financer leurs prestations de prévoyance. L’avoir de vieillesse se compose des prestations de libre passage avec intérêts/rendement, des bonifications de vieillesse avec intérêts/rendement et des rachats facultatifs avec intérêts/rendement.

  • Il s’agit du montant qui est crédité chaque année sur l’avoir de vieillesse d’une personne assurée. Il est fixé en pourcentage du salaire annuel coordonné et dépend souvent de l’âge de la personne assurée. Dans le jargon technique, la bonification de vieillesse est souvent appelée «cotisation d’épargne».

  • L’AVS prévoit le splitting de la rente de vieillesse. Cela signifie que les deux conjoints touchent une rente de vieillesse AVS personnelle. En revanche, une caisse de pension ne peut pas procéder au partage des prestations de vieillesse même si les conjoints y consentent. Une modification en ce sens de la LPP permettrait de réduire considérablement l’écart de rente entre les sexes.

  • Rapport numérique entre personnes âgées de 65 ans ou plus et personnes âgées de 20 à 64 ans.

  • L’horizon de placement est très important pour le choix de la stratégie d’investissement ou de la part d’actions. Il définit la période pendant laquelle un investisseur est prêt à investir son argent. Plus l’horizon de placement est long, plus l’investisseur peut en principe supporter des fluctuations importantes et plus la part d’actions peut être importante.

    En matière de prévoyance, l’horizon de placement s’étend généralement jusqu’à la retraite ordinaire de 65 ans pour les hommes et de 64 ans et trois mois pour les femmes. Il est possible de déterminer soi-même son horizon de placement, c’est-à-dire de le raccourcir ou de le prolonger.

    Actuellement, l’horizon de placement peut être prolongé jusqu’à cinq ans après l’atteinte de l’âge ordinaire de la retraite (âge terme ordinaire). Dans le cadre du pilier 3a, la personne doit toutefois exercer une activité lucrative.

  • Les employeurs sont autorisés à constituer une réserve de cotisations pour les années à venir au sein de leur institution de prévoyance. Les versements effectués au titre de la réserve de cotisations de l’employeur (en abrégé: RCE) constituent, dans le cadre des dispositions cantonales, des charges bénéficiant d’avantages fiscaux (le montant maximal et le moment du paiement peuvent varier). Les réserves de cotisations de l’employeur ne doivent généralement pas dépasser trois à cinq fois le montant de la cotisation annuelle de l’employeur due.

  • L’institution supplétive est une institution de prévoyance prévue par l’État qui gère les avoirs de caisse de pension ou de libre passage des personnes qui n’ont pas leur propre institution de prévoyance.

  • La prestation de sortie se réfère au capital qu’un assuré reçoit de la caisse de pension à la fin de ses rapports de travail ou de son activité indépendante.

  • Une solution Bel-Étage est une prévoyance pour spécialistes et cadres, dans laquelle les cotisations d’épargne sont souvent plus élevées que les cotisations normales à la caisse de pension et pour laquelle les employeurs financent en général plus de la moitié des primes. De plus en plus souvent, de tels modèles sont proposés sous la forme de solutions de prévoyance 1e avec libre choix de la stratégie de placement.

  • La loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité régit le 2e pilier de la prévoyance vieillesse suisse.

  • Dans la prévoyance professionnelle (LPP), on distingue entre l’avoir de prévoyance obligatoire et surobligatoire. La part LPP chiffre l’avoir de prévoyance obligatoire (cotisations obligatoires selon la loi) qui est épargnée auprès d’une caisse de pension.

  • Le taux de couverture d’une institution de prévoyance correspond au ratio entre la fortune de prévoyance et ses engagements. Si les engagements d’une institution de prévoyance sont supérieurs à sa fortune, l’institution de prévoyance se trouve en découvert et doit être assainie.

  • L’évolution démographique désigne les changements intervenant dans la population, notamment en ce qui concerne la structure d’âge. Dans le monde occidental, cette évolution se caractérise par un vieillissement croissant de la population dû au faible taux de natalité et à l’augmentation de l’espérance de vie. Il en résulte notamment une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une surcharge des systèmes d’assurance sociale. Le phénomène s’accentue encore avec l’actuelle vague de départs à la retraite de la génération du baby-boom (née entre 1946 et 1964).

  • Un dépôt est un endroit où sont conservés des titres (obligations, actions, etc.).

  • La prévoyance vieillesse, survivants et invalidité suisse repose sur trois piliers: la prévoyance étatique, la prévoyance professionnelle et la prévoyance privée. Les trois piliers ont des fonctions différentes et font également l’objet de réglementations différentes en termes de prestations et de financement. Les premier et deuxième piliers sont obligatoires pour la plupart des personnes en Suisse, le troisième pilier est facultatif.

  • Un Exchange Traded Fund (ETF) est un fonds indiciel négocié en bourse qui vise à reproduire fidèlement l’évolution d’indices de marché (par exemple le Swiss Market Index SMI). Les ETF sont négociables pendant les heures d’ouverture habituelles des bourses.

  • Dans le contexte fiscal, un taux forfaitaire (flat rate) correspond à une imposition forfaitaire dans laquelle un taux d’imposition unique est appliqué indépendamment du niveau de revenu ou des dépenses effectives. Certains cantons connaissent une imposition à taux forfaitaire («flat rate tax») pour le revenu et la fortune ainsi que pour le versement d’avoirs de prévoyance sous forme de capital.

  • Les institutions de libre passage sont un élément central du système de prévoyance suisse. En cas de sortie d’une caisse de pension sans qu’il existe un motif de versement, elles permettent de « parquer » les capitaux de prévoyance dans le circuit de prévoyance du 2e pilier. Par exemple en cas de changement d’emploi ou de départ à l’étranger. Les institutions de libre passage garantissent que les avoirs de prévoyance sont conservés en toute sécurité et continuent à être investis conformément à la loi.

  • Les avoirs de libre passage sont des avoirs du 2e pilier qui sont transférés sur un compte de libre passage en cas de changement d’employeur ou dans d’autres situations spécifiques (par exemple un divorce).

  • Un compte de libre passage est un compte auprès d’une institution de libre passage sur lequel les capitaux de prévoyance sont conservés dans le circuit de prévoyance du 2e pilier.

  • La prestation de libre passage est l’avoir de libre passage disponible qui est transféré à une fondation de libre passage ou à une caisse de pension.

  • L’écart de rente entre les sexes correspond à la différence de prestations de vieillesse entre les femmes et les hommes de la population résidente permanente âgée de 65 ans et plus. La Suisse figure dans le peloton de tête des pays européens. L’écart de rente entre les sexes est particulièrement marqué dans la prévoyance professionnelle, qui n’est ouverte qu’aux personnes actives à partir d’un certain revenu. Pour réduire l’écart de rente entre les sexes, il est nécessaire que les responsables politiques et les employeurs développent de nouvelles solutions.

  • Le grand pilier 3a désigne le pilier 3a des personnes actives sans affiliation à une caisse de pension.

    En 2026, un montant maximal de CHF 36'288.– peut être versé dans le grand pilier 3a, mais pas plus de 20 % du revenu annuel après déduction des prestations sociales (prestations AVS/ AI, APG et AC).

  • Les modèles de travail hybrides décrivent une combinaison d’activité indépendante et d’activité salariée. De plus en plus de personnes en Suisse adoptent ce modèle afin de combiner les avantages des deux univers.

  • Tout comme les Exchange Traded Funds (ETF), les fonds indiciels reproduisent la performance d’indices. Ils ne sont toutefois pas négociables aux heures d’ouverture habituelles de la bourse, mais une fois par jour à une VNI (valeur nette d’inventaire).

    Si je souhaite acheter un fonds indiciel répliquant le SMI le 07.01.2026 à 9 heures, le prix d’achat déterminant sera calculé sur la base des cours de clôture boursiers du 07.01.2026. Je ne connais donc pas tout de suite mon prix d’achat.

  • Incapacité de gain en raison d’une atteinte à la santé. L’AI définit l’invalidité comme une incapacité de gain ou l’incapacité d’accomplir les travaux habituels (par exemple tâches ménagères) résultant d’une atteinte à la santé physique, psychique ou mentale.

  • Un investissement fait référence au placement d’argent dans des titres dans le but de générer un rendement.

  • Dans le système de capitalisation, chaque personne épargne pour elle-même. Les cotisations sont placées sur le marché des capitaux et versées aux personnes assurées à la fin de la période d’assurance, avec les intérêts, sous forme de capital ou de rente de vieillesse. Le système de capitalisation est typiquement celui que nous utilisons en Suisse dans le cadre de la prévoyance professionnelle.

  • Le petit pilier 3a désigne le pilier 3a des personnes exerçant une activité lucrative avec affiliation à une caisse de pension.

    En 2026, ces personnes peuvent verser au maximum CHF 7'258.– dans le pilier 3a.

  • Équivaut à la cotisation maximale 3a.

  • La loi sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP) définit les prestations minimales que les institutions de prévoyance doivent garantir à la retraite, en cas de décès et d’invalidité. Elles peuvent s’en écarter, mais jamais au détriment des salariés. De nombreux employeurs assurent dès aujourd’hui dans la prévoyance professionnelle des prestations nettement supérieures à celles prévues par la loi.

  • Le Conseil fédéral fixe chaque année le taux d’intérêt minimal applicable à l’avoir de prévoyance dans le régime obligatoire du deuxième pilier. En 2026, ce taux d’intérêt est de 1,25%. Le taux d’intérêt minimal LPP tient compte, entre autres, de l’évolution du rendement de différents placements tels que les obligations de la Confédération et autres emprunts, les actions et l’immobilier. Ce taux d’intérêt minimal ne s’applique pas aux avoirs de prévoyance surobligatoires. Dans ce domaine, chaque caisse de pension fixe elle-même son propre taux d’intérêt. Celui-ci dépend notamment de la performance réalisée et du taux de couverture de la caisse de pension.

  • Le montant-limite supérieur est défini comme étant le salaire AVS maximal assurable. En 2026, le montant-limite supérieur s’élève à CHF 907'200.–.

  • La retraite ordinaire désigne le moment où une personne atteint l’âge ordinaire de la retraite.

  • L’âge ordinaire de la retraite est l’âge légal auquel une personne a droit à une rente de vieillesse du 1er pilier (AVS). Actuellement, l’âge ordinaire de la retraite est de 64 ans et trois mois pour les femmes, et de 65 ans pour les hommes.

  • En Suisse, la prévoyance professionnelle est appelée «caisse de pension». Ces caisses de pension épargnent des fonds à partir desquels sont versées des prestations de vieillesse. En outre, les caisses de pension couvrent également d’autres risques biométriques (invalidité, décès). L’employeur doit assurer les salariés dans sa caisse de pension à partir d’un certain salaire annuel brut, le seuil d’entrée LPP étant de CHF 22'680.– (état 2026).

  • La performance désigne l’évolution de la valeur d’un placement sur une période donnée. Elle indique si un investissement a généré un bénéfice ou une perte. Pour mesurer la performance, on utilise soit le rendement pondéré par le temps (en anglais Time Weighted Return, TWR), soit le rendement pondéré en fonction du capital (en anglais Money Weighted Return, MWR).

  • Un portefeuille est un ensemble de valeurs détenues par un investisseur. Il peut englober différentes classes d’actifs telles que des actions, des obligations, des biens immobiliers et d’autres titres.

  • Les frais de produits sont des coûts liés à l’achat ou à la vente de produits de placement.

  • L’impôt à la source est un impôt retenu directement par l’entité débitrice sur le montant brut et versé par celle-ci à l’administration fiscale.

  • Depuis 2024, l’assurance sociale suisse (dans les trois piliers) utilise le terme «âge de référence». Ce terme a le même sens que «âge de la retraite».

  • Une institution de prévoyance enregistrée est une institution reconnue par l’autorité de surveillance et qui offre des prestations de prévoyance vieillesse, comme les caisses de pension, par exemple.

  • La propension au risque fait référence à la disposition d’un investisseur à prendre des risques afin d’obtenir des rendements potentiellement plus élevés. Il s’agit d’un facteur important pour déterminer la stratégie d’investissement appropriée.

  • La capacité d’exposition au risque fait référence à la capacité d’un investisseur à supporter des risques financiers, par exemple des fluctuations de valeur ou des pertes.

  • Pour les prestations de risque assurées (invalidité, décès), une prime de risque doit être versée à la caisse de pension ou à la société d’assurance.

  • Dans le cadre du libre passage, la couverture des risques est une couverture d’assurance qui permet de combler les lacunes d’assurance en cas de décès et d’invalidité.

  • La clôture désigne la dissolution d’une relation d’affaires ou, de manière générale, la dissolution d’une solution de prévoyance et le transfert des fonds. Dans de nombreux cas, la clôture s’accompagne de la réalisation de pertes ou de bénéfices latents.

  • Est considéré comme travailleur indépendant toute personne qui travaille en son nom propre et à son propre compte, qui est indépendante dans son travail et assume elle-même le risque économique. (Définition du SECO)

  • Dans la mesure où le règlement de prévoyance l’autorise, la fortune de prévoyance de la caisse de pension peut être répartie entre deux institutions de libre passage au maximum.

  • La progression de l’impôt signifie que les personnes qui gagnent davantage paient plus d’impôts, non seulement en valeur absolue, mais aussi en pourcentage, que les personnes ayant des revenus plus faibles. En Suisse, la Confédération et la plupart des cantons appliquent des taux d’imposition progressifs sur le revenu, mais la progressivité est limitée à un certain niveau de revenu. Les taux d’imposition sur la fortune et sur les prestations en capital provenant de la prévoyance professionnelle sont également progressifs dans de nombreux cantons.

  • Le terme de redistribution non conforme au système dans la prévoyance professionnelle décrit un subventionnement croisé entre les personnes actives et les bénéficiaires de rentes de vieillesse, qui n’est pas prévu dans le système de capitalisation. Ce faisant, les personnes exerçant une activité lucrative doivent cofinancer les taux de conversion (trop élevés) pour les bénéficiaires de rentes de vieillesse. Cela prend la forme d’une rémunération plus faible sur les avoirs de prévoyance des personnes actives ou de primes de risque plus élevées.

  • Une retraite partielle désigne le passage progressif à la retraite par réduction successive du taux d’activité. De plus en plus de personnes actives en Suisse choisissent ce modèle. Il faut toutefois bien planifier une retraite partielle prise avant l’âge de la retraite afin de pouvoir supporter les pertes financières que cela implique.

  • Il s’agit du transfert des capitaux de prévoyance d’une institution de prévoyance à une autre.

  • La fortune de prévoyance surobligatoire excède les prestations minimales légales obligatoires (part LPP). La fortune de prévoyance auprès d’une caisse de pension se compose de la part LPP et de la fortune de prévoyance surobligatoire (éventuelle). Les caisses de pension ne sont pas soumises à une rémunération minimale légale sur la fortune de prévoyance surobligatoire.

  • La loi prévoit un financement paritaire des cotisations dans la prévoyance professionnelle; les employeurs et les employés assument donc les coûts à parts égales. En réalité, de nombreux employeurs en Suisse prennent volontairement en charge plus de 50% des cotisations, ce qui signifie que le financement est surparitaire.

  • Dans le système de répartition, les cotisations versées sont directement utilisées pour financer les prestations destinées aux autres assurés. Aucune fortune de prévoyance n’est donc constituée sur le long terme. Le système de répartition est typiquement celui que nous utilisons en Suisse dans le cadre de l’AVS.

  • La LPP fixe un taux de conversion minimum légal. Celui-ci détermine la manière dont le capital vieillesse de la prévoyance professionnelle obligatoire doit être converti en rente au moment de la retraite. Lors de l’introduction de la LPP en 1985, le taux de conversion était de 7,2%. Il est aujourd’hui de 6,8%. En revanche, dans le domaine surobligatoire de la prévoyance professionnelle, chaque caisse de pension peut fixer elle-même son taux de conversion. En raison de la forte augmentation de l’espérance de vie, le taux de conversion surobligatoire est généralement nettement inférieur à celui du régime obligatoire.

  • Les coûts de gestion désignent les coûts administratifs de la fondation de prévoyance.

  • Il s’agit de tous les fonds qui se trouvent dans le circuit de prévoyance des deuxième et troisième piliers liés.

  • Une personne morale doit s’affilier à la caisse de pension de son choix afin que les employés puissent s’assurer dans le 2e pilier. Une caisse de pension peut proposer différentes solutions de prévoyance à ses assurés.

  • La convention de prévoyance règle les détails du contrat entre le preneur de prévoyance et la fondation de prévoyance.

  • Un EPL (versement anticipé dans le cadre de l’encouragement à la propriété du logement) est un versement anticipé ou la mise en gage de fonds du deuxième et/ou du troisième pilier pour financer la propriété du logement à usage propre.

  • En cas de départ à l’étranger, le capital de prévoyance disponible peut être retiré en totalité ou en partie. Dans le 2e pilier, le fait qu’une personne parte en dehors de l’espace UE/AELE entre en ligne de compte.

  • Une poursuite de l’activité professionnelle signifie qu’une personne continue à exercer une activité lucrative salariée ou indépendante après avoir atteint l’âge ordinaire de la retraite. Dans un tel cas, il est possible de continuer à verser des cotisations 3a.

  • Les titres sont des produits financiers. Les titres les plus connus sont les fonds, les actions ou encore les obligations.

  • La perte de valeur fait référence à la diminution de la valeur d’un actif.

  • Le compte épargne-temps vise à financer des phases de vie particulières, raison pour laquelle on parle aussi de prévoyance des phases de vie. En accord avec leur employeur, les collaborateurs peuvent verser sur le compte épargne-temps des heures supplémentaires travaillées, des jours de vacances non utilisés ou encore une partie de leur revenu. Le capital épargné peut ensuite être utilisé pour une formation continue, un congé parental, la prise en charge des parents ou encore un congé sabbatique. Cet avoir n’est imposé qu’au moment de son retrait. Le compte épargne-temps existe depuis de nombreuses années en Allemagne, où cette formule est très appréciée des salariés.